Blonde baisee au milieu des vignes:
Ca se passait pendant les vendanges, debut septembre.
Chaque journee etait suivie de fetes bien alcoolisees.
Dans une des baraques mises a la disposition des journaliers, en bordure du domaine, nous nous retrouvions a une vingtaine a discuter en descendant des bieres.
Sans tourner a l'orgie romaine, il n'etait pas rare que des couples d'un soir se creent, et aillent baiser dans un coin de la maison ou mieux encore, dehors, la temperature clemente de cette fin d'ete le permettant sans probleme.
Une des anciennes, qui travaillait a l'annee pour le proprietaire, cumulait deux qualites bien complementaires: elle avait des nichons comme des pasteques, et elle n'etait pas farouche.
Agee d'une quarantaine d'annee, tres blonde, elle etait un peu rondouillarde, et possedait un regard coquin, qui te mettait rapidement Popaul au garde a vous.
Et c'est donc un de ces fameux soirs de fiesta que je tentai ma chance aupres d'elle.
La fatigue de la journee aidant, je m'en sentais pousser une comme une aubergine.
J'avais prevu des preservatifs, parce qu'avec un numero comme ca, ne pas se proteger, c'est prendre un ticket de loterie avec une blenno a gagner a tous les coups (de bite).
Je m'etais installe pres d'elle, et discretement, je lui pincai doucement les fesses.
Quand elle tournait la tete vers moi en me souriant, je lui montrais ma langue qui fretillais (tout dans la finesse et la subtilite !).
Je l'invitai a prendre l'air, arguant qu'il faisait meilleur dehors..
Elle me confirma qu'elle avait chaud (mais moi je savais bien ou elle avait le plus chaud, et j'allai le verifier en lui prenant la temperature avec mon thermometre a tete chercheuse).
Je suis habituellement un garcon plein de tact et de sensibilite, mais Maryse (car tel etait son nom) etait tellement directe en matiere de cul, que je pouvais m'epargner toutes ces betises que l'on dit ou que l'on fait pour seduire une fille (alors que ce qu'on veut reellement, c'est lui glisser sa queue dans la chatte, et ca tombe bien, car en general, c'est ce que les filles desirent aussi... le monde est bien fait...)
Je la pris donc par la main, et la lui posai sur la bosse qui deformait mon pantalon, pour lui montrer la profondeur de mes sentiments, ou tout au moins leur epaisseur.
Je l'entrainai un peu plus loin, a l'abri des regards, au milieu d'une rangee de la vigne voisine.
Je m'etais muni d'une couverture epaisse, ou je la fis s' allonger , et commencai a l'embrasser a pleine bouche.
Je lui remontai son t-shirt, pour pouvoir caresser ses seins volumineux.
Elle avait deja deboutonne mon pantalon, et sa main avait extirpe mon sexe qu'elle branlait vigoureusement.
Je lui tetai la pointe des nichons avec avidite, et apres m'etre debarrasse de mon futal et de mon slip, je lui glissai ma verge entre ses deux monts, qu'elle tenait rapproches.
Elle attendait que ma queue se rapproche de sa bouche pour lui donner des coups de langue au passage. Je faisait aller et venir ma bite entre ses seins lentement pour savourer cette sensation inhabituelle.
J'envoyai ma main en exploration vers son sexe, qu'elle gardait bien touffu, tres fiere de son pubis blond, elle etait inondee, je pus lui enfiler quatre doigt sans effort.
Elle m'aida a enfiler la capote, on sentait la grande habituee du materiel.
Je la fis mettre a quatre pattes, et m'enfoncai en elle jusqu'aux couilles.
Elle poussa un grognement de plaisir.
Je la besognai activement a grands coups de reins.
Quand je sentis venir la jouissance, je me retirai, enlevai d'un geste le preservatif, et lui ejaculai sur le dos et les fesses a grandes giclees.
Elle se laissa tomber sur le ventre et je m'allongeai a cote d 'elle.
Je l'aidai a se nettoyer avec des mouchoirs, et nous revinmes au baraquement en rigolant bien de cette petite aventure






